Maratona do Rio 2019

Le soleil n’est pas encore levé sur la baie d’Ipanema [si j’avais cru écrire ça un jour], et je me dépêche de vous relater mon Marathon de Rio avant que la procrastination ne s’empare de moi et que je finisse par ne jamais l’écrire après y avoir pensé 10 fois en me disant « aller écris-le, tu vas l’oublier après, profite que ce soit frais dans ta tête ».

Puisque l’un de mes tout nouveau objectif est de profiter à fond de ce qu’il me reste à vivre, je commence par remettre mon cerveau qui aime tant écrire, en activité.

Que vous ayez comme objectif de le courir ou que vous soyez juste curieux de lire mon récit, j’espère que ces quelques lignes sans prétention vous plairont. En quelques mots donc et en espérant ne rien oublier, voici mon Marathon de Rio 2019.

Bonne lecture,

ORGA :

Tout d’abord il me faut préciser que j’avais opté pour le dossard full option, comprenez par là, le « PASS VIP » qui m’a coûté 320 R$ (soit 74 € environ). Il m’a donné droit a un retrait préférentiel de mon dossard sur le village marathon / casa maratona mais ce n’était qu’une petite mise en bouche puisqu’il m’a surtout donné droit d’accéder à l’espace VIP et à l’organisation au petits oignons avant et après le marathon.

Mon pack marathon comprenait :

  • le Tee-Shirt de finisher (je préfère définitivement qu’il nous le remettent à la fin !). Mais pas de chance pour moi ils (ou je me suis trompée lors de l’inscription en portugais) se sont trompés et m’ont fourni un tee-shirt homme en S.
  • un sac à dos officiel (dommage parce que je préfère les gym bag)
  • la visière officielle du marathon (que j’ai portée avec plaisir)
  • une serviette d’entrainement grise, à l’effigie empruntée dans le coton, de leur célèbre coureur qui franchit la ligne.
  • le dossard (fourni, en tous cas dans notre VIP access, avec les épingles)
  • les épingles (que je n’utilise jamais depuis que je cours avec les attaches magnétiques depuis mon marathon de Barcelone 2015)
  • le sac de consigne of course !
  • des spagettis
  • du granola
  • un flacon d’antiseptique
  • le bracelet pour accéder à l’espace VIP – INDISPENSABLE POUR BENEFICIER DE L’ORGANISATION +++
Le précieux sésame pour accéder à l’espace VIP

PRE-MARATHON

Je me suis inscrite sur le marathon le 17 septembre 2018 [autant dire presque 1 an avant l’évènement], et depuis j’ai reçu une maigre confirmation de Ticket Agora [qui n’est que le vendeur de billets], un email le 13 juin intitulé « Confira as informaçaes sobre a retirada kit / Vérifier les informations sur le retrait du kit » qui expliquait comment et où retirer le dossard ? C’est seulement mardi 18 juin, alors que j’attendais mon vol pour Rio à l’aéroport de Lisbonne que j’ai reçu un email vers 19:00 pour me préciser mon numéro de dossard et l’adresse exacte du Village Marathon.

Le village marathon se trouvait dans leur parc des expositions. Centro de Convention SulAmérica – Avenue Paulo de Frontin – Cidade Nova – Centro – Rio de Janeiro

Alors peut-être que je suis mal habituée avec le Marathon de Barcelone qui envoie les numéros de dossard, toutes les informations et bien plus qui soit nécessaire à ma tranquillité pré-marathon, bien en avance mais moi j’ai trouvé les expéditions d’informations du Marathon de Rio tardives…

Et oui… si je ne suis absolument pas une stressée de la compétition, je suis une angoissée de me louper le départ par contre…

Note : leur Instagram était lui relativement bien alimenté et c’est en fait par ce biais que j’ai pu connaître toutes les informations : https://www.instagram.com/maratonadoriooficial/

Pour trouver le lieu du Départ « Chegada » par contre… Hormis nous signaler que cela se trouvait sur l’Aterro Flamengo… qui est juste le plus grand parc de Rio… il fallait se lever tôt pour trouver le site.

Pour ma part, fidèle à mon mode « organisationnel anti-stress », je me suis rendue sur le site la veille. J’avais ainsi repéré à peu près l’ensemble de l’organisation du départ du lendemain et je pouvais me concentrer sur l’organisation du petit déjeuner à 3:00 du matin et ce qu’il me restait de journée avant de me coucher tôt !

J’avais aussi pris un hôtel proche de Flamengo pour la nuit Villa 25 que je recommande d’ailleurs. Je n’ai pas trop visité le quartier, mais l’hôtel était Clean, une « auberge de jeunesse » disposant de lits en dortoir et de chambres individuelles (qui a été mon choix). Propre, disposant d’un restaurant proposant un menu varié et visiblement des plats de bonnes qualités joliment présentés en tous cas.

Note à moi-même : tester absolument ce mode d’hébergement ! Ça semble être une super façon de rencontrer des gens et j’opterais probablement pour ce genre d’hôtelleries lors de mes prochains voyages en solo.

VIP area :

  • BUFFET À VOLONTÉ

Nous étions accueillis par une orgie de nourriture en tous genres, salée comme sucrée, du café, du jus d’orange, de l’eau bien sûr, le tout réparti sur 3 buffets. 2 de nourriture et café, le 3ème plutôt porté sur l’hydratation avec jus de fruits et eau.

Les 3 étaient gérés par une armée de personnel aux aguets.

  • PHOTOBOOTH

Le Photobooth n’est plus un privilège ou une extraordinaire attraction de par sa nouveauté, il fait maintenant partie du paysage de l’événementiel commun et bien entendu présent sur tous les marathons dignes de ce nom ! Mais quel meilleur vecteur de communication ? Des milliers de coureurs qui vont se poster aux 4 coins du monde avec le photo booth du Marathon de Rio aux couleurs de la marque locale et sponsor Olympikus !

Pour nous autres coureurs, une manière fun et certaine de garder au moins un souvenir rigolo de ce marathon !

Le stand était super bien géré, l’attente était (pour moi en tous cas) quasi inexistante les 2 fois où je me suis photoboostée au départ puis à mon arrivée.

  • MASSAGE ALLONGÉ

Il y avait visiblement des ostéo, chiropracteurs et autres soigneurs en tous genres. La version allongée m’aurait bien plu mais avant le marathon je ne préfère pas tenter le diable avec un « deep massage » (sait-on jamais) qui me contracterait le mollet, par exemple… donc je me suis dit « aller à l’arrivée ! »… Pensez-vous, les massages étaient pris d’assaut et à mon heure d’arrivée 9:40, après 4:08 de run, un temps moyen pour un marathon et où l’on observe par défaut un pic d’arrivée, c’était impensable de me faire masser sans attendre au bas mot une bonne heure.

  • MASSAGE ASSIS

Même constat pour les massages assis. J’ai quand même tenté ma chance, l’attente me paraissait moins longue, mais c’était sans compter la dizaine de personnes qui attendaient leur tour assise derrière le stand. Et comme mon brésilien est… « inexistant » j’avais compris qu’il y avait une personne devant moi, mais au moment de prendre la place, la masseuse m’a montré d’un signe de la main, la file d’attente… il était presque 11:00, je devais rendre mon hôtel à 12:00 et m’être douchée avant… j’ai battu en retraite.

Tant pis pour ce versus du Marathon. Je ne pourrais pas vous donner mon point de vue là dessus non plus. Mais ça avait vraiment l’air chouette. Peut-être auraient-ils dû prévoir un peu plus de stands de ce type au vue du nombre d’inscrits en VIP. But… Anyway 😉 !

  • ESPACE COUVERT

L’espace couvert comprenait les buffets, les masseurs, et des salons ornés de sofa et de Fatboy disposés un peu partout pour que les coureurs puissent se restaurer dans tous les sens du terme. La vue sur le départ et l’arrivée était plongeante et directe !

  • ESPACE VERT

Pour plus de visuel cf : Instagram @carnetdecoach dans ma story à la une Maratona Rio 2019

DÉPART

Départ à 5:30 du matin sous une température de 18°C !

Nous voici donc sur la ligne de départ. Avec notre pass VIP nous sommes juste derrière le départ handisport et élite.

Ici pas de musique d’ambiance, oublions les « We are the champion » et la présence de Rocky Balboa. Une entrée dans les SAS efficace, un départ donné à l’heure sans aucune sorte de fioritures. Pour ma part ça m’allait, même si un peu d’ambiance musicale aurait été une digne annonce de la fête qui allait s’en suivre pour nous.

5:30, 18°C, nous franchissons la ligne de départ !

PARCOURS

Lorsqu’on se lance en direction du nord-est de Rio il fait encore nuit ce qui m’a donné une impression d’intemporalité, comme si le temps passait plus vite ! Les paysages du début ne sont pas les plus réjouissants mais anyway gardons le meilleur pour la fin.

marathon de rio
5:30 nous sommes lancés pour 42,195km au minimum…

Les 15 premiers kilomètres du Marathon sont très urbains. Ce sont aussi ceux qui auront le plus de dénivelé (à mon sens, jusqu’à la dernière « ascension » vers l’arrivée) par le passage des tunnels du km 5,5 au km 6,5 puis au retour du km 9,5 au km 11,5km.









Après le tunnel aller, du 6,5 au 9,5 environs, nous passons dans un décor au look de docks désaffectés qui semble être les zones des musées d’art de Rio. Des murs artistiquement tagués, un lieu laissé visiblement volontairement à l’état de street art brut.

Note : Le passage dans les tunnels ont été aussi la seule véritable épreuve à la chaleur sur ce marathon. Une sorte d’ambiance humide et moite, chaude qui nous laisse comme seule envie celle de s’arroser d’eau fraîche (ce que je ne me suis pas privée de faire) !

Sur cette partie du parcours, l’architecture des bâtiments a un look de Dysneyland ou de décors de studios de cinéma.

Au km 16 nous bouclons le premier gros aller-retour du marathon, nous sommes donc revenus sur nos pas de départ, de nouveau à Flamengo. Nous « longeons » alors le bord de mer (joli et fréquenté par de nombreuses familles mais parait-il très pollué, de la plage de Flamengo).

A notre droite, tout là-haut, le Corcovado semble veiller sur nous et en admirant le Pain de Sucre, celui-ci à notre gauche, nous nous apprêtons à vivre le meilleur du marathon de Rio.

Après avoir dépassé (partie modifiée sur le précédent parcours) la zone encore plutôt urbaine de Botafogo nous rejoignons le front de mer mythique de Rio de Leme à Leblon en passant par les fameuses plages de Copacabana et celles d’Ipanema, merveilleuses !

L’air est frais sur cette partie du parcours, probablement grâce à la proximité de l’océan, et c’est agréable sur ce passage du km 22 jusqu’au km 38 environ. C’est à Leblon, au km 29, que nous avons fait demi-tour et c’est de nouveau ce même parcours que nous suivons jusqu’à l’arrivée, qui est au même lieu que le départ, à Flamengo. Ce second gros aller-retour à un profil plat.

Une dernière difficulté nous attend aux alentours du km 39… un faux plat bien montant… qui rend l’arrivée encore plus savoureuse ! Sur 3 km… on a le temps de la sentir passer mais c’est sans compter sur la présence des armées de photographes qui nous aident à reprendre le sourire 🙂

Petite remarque : nous ne sommes pas passés au bord du Lagoa. Je ne sais pas pourquoi je suis surprise, puisque la map du marathon ne l’annonçait pas, mais ça aurait pu faire partie, probablement agréable, du parcours ! #ANYWAY

Le Lagoa est un lac autour duquel on croise tout un tas de coureur (de 7 à 77 ans sans exagérer) à l’ambiance familiale de promenade. Des zones aménagées pour faire du sport, comme un peu partout ici à Rio, ce qui fait de cette ville un pôle sportif très dynamique !

RAVITAILLEMENTS

Pour ma part je n’utilise que les ravitaillements en eau et seulement sur la fin, comme pour économiser mes tubes de lait concentré (je pars la plus légère possible sur un marathon), je leur pique un peu de boisson isotonique. Donc à mon niveau j’ai trouvé que les ravitos étaient juste parfaits.

Oui on ne change pas une équipe qui gagne… et si je me suis essayée à tout un tas de ravitaillements pensés et adaptés aux coureurs à pied (gel, miel, barre, boissons isotoniques, etc) par des marques toutes plus novatrices les unes que les autres… j’en reviens toujours à celui qui me convient le mieux, le lait concentré sucré. Mon meilleur temps 3:36:33 sur Barcelone c’était avec lui et sa contenance mis en condition industriellement (qui va de plus en plus à l’encontre de mon courant de penser, mais bon… ça marche donc on garde pour l’instant) est juste parfaite pour mon utilisation.

L’eau était servie dans des verres fermés par un opercule en aluminium. Un espèce de modèle mutant entre la bouteille et le verre en plastique. Assez ingénieux, même si la bouteille reste mon conditionnement favori.

Note : Sur le Marathon du Costa Rica l’eau était conditionnée dans des pochons en plastique aux allures de poches de congélation de 50 ml rempli d’eau, que l’on pouvait percer avec les dents et j’avoue que l’idée était aussi originale qu’efficace. Probablement le seul point fort de ce marathon de San José au Costa Rica qui est probablement l’un des pires marathons que je n’ai jamais couru (d’ailleurs je m’y suis arrêtée au 21km !).

Leur boisson énergétique était tout à fait satisfaisante au niveau gustatif et pour moi également au niveau énergétique. Saveur orange (selon moi) et peu sucrée au goût, du coup pas du tout écoeurante (ceux qui marathonnent savent combien le sucre devient écoeurant au fur et à mesure des kilomètres où l’on se re-glucide pour tenir la distance du marathon). J’ai commencé à m’en servir après le semi dans mon souvenir.

Les ravitaillements en alimentation n’ont pas retenu mon attention tout simplement parce que je ne mange pas en courant et que je préfère de très loin les liquides si j’en ai le choix. Cependant, après avoir discuté avec un deux Argentins (rencontrés sur ma descente du Mont du Pain de Sucre le lendemain du marathon, alors que la nuit était en train de tomber, aux alentours de 17:30. Ils m’ont gentiment proposé de m’escorter jusqu’à l’URCA en me disant que j’étais folle de trainer comme ça toute seule à Rio), il semblerait que les ravitos solides n’ai pas été super super… pour ceux-là je ne me prononce pas, je n’ai ni vu, ni testé par défaut…

Ce qui est sur par contre, c’est que les postes de ravitaillement étaient suffisamment nombreux (encore une fois relativement à moi qui n’ai pas vraiment souffert de la chaleur ou de la déshydratation), et disposés selon une stratégie usuelle sur les marathons bien organisés, pour que l’énergie et l’hydratation soient maintenues tout du long du parcours.

TEMPÉRATURE

Pour le climat ? Ici à Rio de Janeiro, le mois de juin c’est l’hiver pourtant les plages sont toujours pleines de monde en bikini se gorgeant de baignade, de surf et d’eau de coco à même le fruit frais. En effet les températures oscillent de 28 à 30° en journée avec un air frais qui vient de l’océan, c’est donc un temps très agréable pour courir.

Sur le marathon au départ à 5:30, il faisait encore nuit, et la température était de 18°C. Quand je suis arrivée à 9:40 le thermomètre annonçait 21°C. Top cool pour un Marathon. J’imagine que ceux qui ont fini à 10:00 ont beaucoup plus souffert que moi.

La zone, ou plutôt les zones les plus chaudes du marathon ont été les deux passages dans le tunnel courus sur les 15 premiers km. Une chaleur humide et moite qui donnait juste envie de se jeter de l’eau dessus, ce que j’ai fait sur tous les premiers ravitos !

AMBIANCE

Ici à Rio pas trop trop d’animations. Pas de danseurs (ou si peu que je les ai à peine remarqué), pas de musiciens, peu de postes de musique, des supporters véhéments mais par poignée parsemées ça et là sur certaines zones populaires ou passantes.

Pour moi qui suis assez concentrée sur ma course ce n’est pas un problème. Mais pour les personnes qui cherchent les marathons à ambiance de ouf… celle prévue par leur organisation… ce n’est pas celui de Rio qui vous apportera le plus de satisfaction sur ce point là ! En tous cas pas sur cette édition 2019.

Niveau public, je dirais que c’est assez mixé. Beaucoup de monde au départ, malgré l’heure matinale du départ, et quelques bains de foule mais rien de fou fou non-plus de ce côté là. Néanmoins, les brésiliens qui vous encouragent y mettent tout leur coeur et c’est vraiment ce qui m’a le plus marqué à Rio.

Les Brésiliens applaudissent même le soleil qui se couchent (si si j’ai assisté à ça au Mont du Pain de Sucre par exemple) avant de faire péter les feux d’artifices pour une victoire à la Copa America 2019 (J’image). Je ne le sais pas par les infos, mais les soirs de match et de victoires c’est toute la ville qui applaudit au point que du 21ème étage de ma chambre d’hôtel j’avais l’impression d’être dans les gradins du stade ! Impressionnant et ça m’a fait sourire. Si tout le Monde pouvait vibrer comme ça de choses si simples, on serait tous beaucoup plus heureux !

Mais pour revenir aux supporters du marathon, de ce côté là je ne suis pas non plus une bonne observatrice, j’occulte tout quand je cours, je médite et les km s’égrainent parfois sans que je n’ai vraiment perçue mon environnement.

Cependant je sais qu’à Barcelone, ce marathon que j’ai couru 6 fois déjà (justement réputé pour son ambiance), l’air ambiant y est plus festif (à tous niveaux : organisation et supporter d’ailleurs). Les supporters nous y acclament « animo », animo » et tentent tant bien que mal (Coralie ce n’est pas facile à dire pour les étrangers) de clamer le plus fort possible votre prénom. Ici ça a dû m’arriver une fois d’entendre mon prénom ce qui bien sûr, m’a sorti un temps soit peu, de ma méditation et de mon « autisme-marathon ».

Sur les ponts de l’Aterro Flamengo qui nous surplombaient vers le 16ème km, on pouvait apercevoir les coureurs du 10 km et du 21km courus la veille devenus à leur tour supporters et portant haut les couleurs de leur race de la veille avec leur tee-shirt de finisher. Ils étaient nombreux et on a toujours l’impression que ceux là peuvent compatir plus que les autres à l’épreuve que nous sommes en train de réaliser.

A l’arrivée aussi il me semble que les marathoniens étaient attendus mais dans quelle mesure… ça ne m’a pas marqué non plus.

Désolée de mon retour imprécis sur ce « détail » du marathon, je sais que ça a beaucoup d’importance pour certains d’entres-vous, et je crois même que certains marathons sont notés en prenant en compte ces critères d’animation humaine et volontaire… mais pour ma part je suis une solitaire et si j’esquisse avec plaisir un sourire aux supporters qui m’encouragent et qui clament mon prénom, je préfère que la foule soit loin de moi quand je cours (aussi).

Si les postes musicaux étaient rares, ceux qui étaient présents étaient de bonnes qualités. Et vers le 18ème km un Remix très « pumpé » de « Rédemption Song » m’a portée un bon moment !

Ça m’a donné envie d’écouter du Bob Marley d’ailleurs !


PHOTOGRAPHES

S’il y a un point FORT très important à souligner sur l’organisation du marathon de Rio, ce sont les PHOTOGRAPHES !

Alors ça c’est un truc de dingue, sur la 20aine de marathons que j’ai couru (et sur les 16 que j’ai fini), je n’avais jamais vu une telle armée de photographes.

Sur les cotés, au milieu de la route sur le parcours, sur les ponts, allongés au sol… ils étaient partout – ce qui entre nous, nous montrait aussi que le marathon ne comptait pas 60000 coureurs comme sur Paris. Quelques fois je me suis pensée en les voyant « A Paris ils se feraient littéralement marcher dessus ceux là ! ». Et c’est d’ailleurs pour ça qu’un Marathon comme Paris ne m’attire plus du tout. Définitivement trop de Monde pour une organisation clairement dépassée – et ça c’était un point plus que positif !

Je me suis dite plusieurs fois que si avec tout ça nous n’avions pas des 10aines de photos de nous… je ne comprendrais rien !

Résultats post marathon 984574 FOTOS par le photographe officiel, parce que lorsque l’on tape « Foto Maratona do Rio 2019 » sur Google et bien ce sont des 10aines de sites qui proposent leurs photos. Ça doit probablement leur rapporter un pognon monstre !

Et pour cause… j’ai acheté le pack de pas moins de 120 FOTOS où j’apparais (sauf une petite poignée d’erreurs négligeables) pour 420R$ soit 96,60€. En France le pack de photos d’une grosse dizaine en général coûte entre 20 à 35€.

Ici il vendent l’unité à 12,90R$ (soit 3€ la photo) et au pack de 120 cela revenait à 3,50R$ (soit 0,8 centimes d’euros la photo).

Ça vaut le coup, surtout si comme moi vous vous resservez de vos photos à des fins professionnelles.

Fotop est les photographe officiel du Maratona do Rio mais croyez-moi avec la pléthore de photographes qu’il y avait sur le parcours, il n’y a que l’embarras du choix sur le net et en version payante. Les officiels, Fotop sont probablement les meilleurs rapport qualité/prix.

J’en ai aussi trouvé de très chouette sur foto radical, un peu plus chères mais plus originales. Compter 144R$ (soit environ 33€) pour 18 clichés à choisir parmi des centaines de vous. On se rapproche nettement des tarifs européens avec celui-là.

Je tiens à souligner que la présence de tous ces photographes nous ont aidé à finir le marathon avec engouement, ils étaient tellement partout, qu’on avait envie de leur sourire et de se risquer à avoir la meilleure photo pour ce superbe Maratona de Rio. C’étaient eux, sans mentir, les meilleurs supporters !

Remporter la médaille ça c’est mon but ultime sur chaque Marathon mais cette fois-ci, découvrir cette pléthore de clichés de mon run m’a encore plus donné l’envie de franchir cette foutue ligne d’arrivée !

Oui il m’arrive d’abandonner sur les marathons. Si je l’ai prévu comme sur le Marathon de Royan en 2017 (qui en outre est un superbe marathon que je vous recommande) où j’avais déjà couru Barcelone et Paris juste avant. Il fallait que je rédige un article pour Joggeur et comme il s’agissait d’un aller-retour, je l’ai couru, mais en partant avec l’idée de ne surement pas le finir, ce qui a été le cas et qui m’a aussi permis de tester l’organisation mise en place pour les relais.

Aussi parce que le Marathon ne me plait pas et qu’il ne me pousse pas vers la ligne d’arrivée comme sur le Marathon du Costa Rica qui était vraiment « nul » – je m’excuse mais je n’arrive pas à peser mes mots pour celui-là tant il m’a déçu – et qui ne valait pas la peine de se mettre dans le rouge. Je m’y suis arrêtée au semi (qui comme tous les autres km de ce marathon désastreux du Costa Rica, n’était ni bipé, ni marqué d’une quelconque façon…).

Quand la forme n’est plus au RDV, plutôt que de me blesser quand je sens que mon tendon d’Achille est prêt à me dire « fu** » au 35ème km de Carcassonne (4ème de mon année 2014/2015) dont la 1ère édition – et je m’excuse pour l’organisation qui a peut être modifié ses défauts depuis – était franchement très mauvaise. A Carcasonne ils donnaient carrément la médaille (en plastique, sans mentir) dans le gym bag avec le dossard…. no comment ! Les Marathoniens me comprendront, surtout ceux qui comme moi, ne courent que pour la médaille…

C’est aussi une grande force que de savoir se dire « STOP » et tant pis, « ce que j’ai accompli est déjà très bien, je m’arrête raisonnablement là ! »

#CarnetdeCoach




MEDAILLES

MARAVILHOSA RIO DE JANEIRO

Laurent, que j’ai rencontré dans un Uber (encore une drôle d’anecdote de mon Voyage à Rio), l’a trouve plutôt pas mal. Moi je la trouve un peu massive. On dirait qu’elle a été taillée dans un menhir 😀 !

Bref, effectivement, comme Laurent me l’a justement dit (lui aussi court les Marathons du Monde, il a d’ailleurs déjà la médaille des 6 majors ! Pensée pour Eric qui se reconnaîtra direct 😉 ), « on a connu pire », oui… mais elle aurait pu être plus jolie et plus fine comme sur certaines précédentes éditions de ce Marathon de Rio.

Enfin, elle rend plutôt bien sur tous les clichés que j’en ai fait.

Elle rentre avec moi, dans ma valise cabine of course, pour rejoindre toutes les autres soigneusement accrochée sur ma penderie Odlo.

CERTIFICAT OFFICIEL

Temps réel 4:08:48

Impossible de trouver les données exactes du nombre de participants au Marathon de Rio. Certaines notes de l’organisation disent 15000 participants… Je crois que le chiffre est très amplement gonflé. Peut être 15000 sur l’intégralité des courses proposées (10K et 21K de la veille, plus la course enfant et le marathon du dimanche), mais je ne pense vraiment pas qu’il y ait eu 15000 partants au marathon.

Toujours est-il que je suis arrivée 342ème au classement général (alors si vraiment il y avait 15000 partants… j’ai fait une super course 😉 ), et 76ème dans ma catégorie.

Le record homme est de 2:18:47 et femme de 2:50:20 qui ne sont pas des performances époustouflantes dans l’épreuve du Marathon.

MON RESSENTI / MY RACE :

Mon ressenti sur la course était déjà relativement bon grâce aux super conditions de départ via l’organisation VIP que j’avais choisi lors de mon inscription (pour rappel, le dossard plus l’organisation VIP m’ont coûté 74€ et ça valait vraiment le coup).

Une fois entrée dans l’espace VIP, plus aucun stress !

Certes, il fallait quand même se mettre suffisamment tôt dans la file pour les WC (essentiel avant la course 😀 ), là l’organisation avait été un peu light sur le ratio nombre de participant et mise à disposition de sanitaires. Sur ce point là, le marathon le mieux organisé au départ était le Marathon d’Athènes !

Nous rentrons dans les SAS de départ 10′ avant le départ qui est lancé dans les temps. 5:30 départ handisport, 5:35 nous sommes partis à notre tour.

Il fait encore nuit à 5:30 ce qui me donnera une impression d’intemporalité sur tout le début de la course.

Ne connaissant pas trop mon niveau après une préparation décousue, ponctuée d’examens médicaux remplie de doutes m’amenant à des arrêts forcés dans ma préparation. Sans compter sur la crainte, que j’avais depuis un entraînement muscu du jeudi avant mon départ, d’une récidive de ma hernie fraichement opérée (17 décembre 2018)…

Je suis partie en me répétant ne part pas trop vite ! Ne te laisse pas emporter par la foule (sur le départ il y a toujours ceux qui partent vite et on a tendance à suivre le mouvement sans prendre en compte son propre rythme… erreur que nous avons presque tous fait un jour ou l’autre).

Du coup sur les premiers kilomètres j’ai essayé de ne pas trop regarder mon Garmin et de laisser mes sensations me porter. Résultats je me suis assez rapidement retrouvée à 10,4km/h , 10,5km/h, 10,6km/h (dès le passage du 1er tunnel vers le 7ème kilomètre). Une moyenne que j’ai maintenue sur tout le long de ma course.

Entre parenthèses, merci à mon entrainement tapis de course. Et oui si certains le boude, l’entrainement tapis m’a vraiment entrainé à courir sur des rythmes réguliers, en plus de sa praticité pour mes entrainements à 5:00 du matin avant mes premiers rdv de Coaching à 7:00.

Niveau température, hormis sous les tunnels où il faisait une chaleur moite, je n’ai pas trop souffert de la chaleur. En plus de mon équipement 100% de la gamme ceramicool d’Odlo (qui je vous le rappelle a la qualité technique de refroidir le corps de 1°C), je me suis renversée de l’eau régulièrement sur tous les premiers ravitos, sur la nuque et sur le torse alternativement.

Le parcours, bien qu’aller-retour, était plutôt changeant et ça ça compte dans un marathon ! Un parcours répétitif rend vraiment la course plus rude (imaginez le parcours du marathon du Costa Rica qui reproduisait 4 fois le même tour…).

Le parcours peu dénivelé si ce n’est aux passages des tunnels et puis sur la dernière ligne droite vers l’arrivée (et ça ça compte quand les jambes sont rôties des 40 premiers km :-/ ), était jalonné de photographes et ça aussi ça a rendu le marathon plus facile à finir. En tout cas moi j’ai trouvé ça génial ! Encore merci à eux.

Pour ce qui est du paysage, encore une fois je rentre toujours dans un mode méditation et j’y prête moins attention que certains autres coureurs. Du coup les supporters ne m’ont pas marqué (contrairement à Barcelone où ils sont tellement présents et hurlants nos prénoms entre deux « Animo ! Animo ! » qu’on ne peut pas les ignorer). J’ai bien ressenti la chaleur du soleil et bénéficié de sa superbe lumière, j’ai aussi bien profité de la fraicheur du bord de l’océan mais j’avoue que je n’ai pas passé mon temps à observer les détails visuels de ce parcours. Cependant je l’ai globalement trouvé changeant et bien organisé en terme des stands de ravito et d’hydratation, et vraiment très agréable à courir.

Pour ma part je suis rentrée dans une longue méditation sur moi-même. Mes années marathons, mon métier de coach et sur moi très globalement. Le passage du 18ème kilomètre sur fond de « The Redemption Song » a vraiment fini de me plonger dans de longues pensées personnelles. Dans ces conditions il y a un certain nombre de km qui passent comme en mode pilote automatique. J’avais d’ailleurs trouvé ma vitesse de croisière 10,5km/h et j’étais juste bien.

Il y a eu quelques moments de doutes et de souffrances mais pas plus, pas moins que quand on court et qu’on alterne entre « ça y est j’ai la vitesse qui pourrait me porter sur des kilomètres et des kilomètres » et « pfff c’est dure est-ce que je vais finir ? »… et cette alternance de pensées est récurrente et je pense commune à chacun d’entre nous les coureurs et ceux de tous niveaux je crois.

La dernière ligne droite (faux plat montant donc) a été dure, j’aurai voulu accélérer puisque je m’étais plutôt économiser tout du long mais impossible en fait. Néanmoins je doublais quand même quelques marathoniens bien plus à bout que moi qui avait probablement trop donné sur le début !

La ligne d’arrivée passée… je ne réalisais pas que je venais de courir ce fabuleux marathon de Rio que j’avais tellement rêvé de courir un jour… il me faudra quelques heures avant de vraiment retomber…

Mais quelle punaise de satisfaction !

C’est ravie que je suis allée prendre des clichés de ma médailles les jours suivants sur tous les sites les plus touristiques de Rio : le Corcovado, le Pain de Sucre et tout un tas d’autres hauteurs propices à « the pictures of » the médaille… Et oui, ce genre de petit rituel fait partie intégrante du plaisir post marathon pour moi 😉 !

Et mes quelques heure de plage (pas plus de 2h par jour le matin) ont été ponctuées du son de Bob Marley dans mes oreilles 😉 !

EN DIRECT LIVE POST MARATHON :

MA TENUE BY ODLO :

Comme à mon habitude depuis plus de 3 ans maintenant, je me suis paraite de ma plus belle tenue Odlo  qui, drôle de coïncidence, a sortie une collection été 2019 aux couleurs pastels verte et jaune du Brésil.

Sur le Marathon je porte une SEAMLESS MEDIUM brassière (celle-ci d’une précédente collection capsule), du haut BL débardeur Céramicool, et du short ZEROWEIGHT couleur #surfspray aussi qui outre le fait d’être ultra légers, ont aussi la vertu de rafraichir la température du corps de 1°C, et du short de la gamme Céramicool aussi qui outre le fait d’être ultra légers, ont aussi la vertu de rafraichir la température du corps de 1°C.

Le seul bémol sur les tops surtout, c’est que la technologie des fibres de céramique intégrées dans le tissu le fragilise un peu. Et la matière se file un peu comme un collant sans pour autant en ôter la qualité technique de refroidissement corporel. Non, ça l’abime juste un peu visuellement mais c’est toujours agaçant quand on aime les fringues comme moi (et oui ancienne styliste de mode…). Néanmoins c’est invisible sur les photos (cf photo du semi de Saint-Tropez, le tee-shirt à l’air intacte, pourtant il porte quelques petits accrocs, invisibles pour tout un chacun… sauf pour moi 🙁 ).

Pour ma part, si j’ai choisi de m’associer à Odlo c’est parce que leur image de marque me plait.

Cette marque a une histoire, initialement familiale qui plus est. Elle est novatrice, vecteur de qualité et de technologie. Les designs sont en constante évolution et toutes leur matière ont un touché et un porté très confortable, ce qui à mon sens est essentiel lors d’une activité sportive !

Encore merci à eux de m’avoir accordée cette place d’ambassadrice depuis avril 2016. Je suis fière et honorée d’avoir encore courue sous leurs couleurs pour ce marathon de Rio !

MARATONA DE RIO VS MARATÓ DE BARCELONA

A mon sens ce marathon de Rio a un profil qui ressemble à celui de Barcelone en terme de dénivelé. Beaucoup de relance en faux plats montants et finalement peu de dénivelés abruptes.

En commun avec Barcelone sans aucun doute, cette dernière ligne droite de la fin toute en faux plat montant, celle qu’on aime avoir quand les jambes sont rôties.

L’ambiance des supporters est par contre beaucoup plus marquante à Barcelone. Ce marathon que j’ai couru 6 fois déjà (justement réputé pour son ambiance) a me semble-t-il, un air ambiant plus festif (à tout niveau organisation et supporters d’ailleurs). Les supporters nous acclament « animo », animo » et tentent tant bien que mal (Coralie c’est pas facile à dire pour les étrangers) de clamer le plus fort possible votre prénom. Ici ça a dû m’arriver une fois d’entendre mon prénom ce qui bien sûr me sort un temps soit peu de ma méditation et de mon autisme-marathon.

Le parcours de Rio compte lui plus de bord de mer alors que celui de Barcelone longe plus de monument et de site touristique. L’un dans l’autre les deux ont leurs points forts.

C’est vrai qu’à Barcelone l’arrivée en bord de mer le 32ème km marque vraiment un point fort vers la fin du marathon ! Ici à Rio le bord de mer arrive beaucoup plus tôt, dès le 22ème km et on y reste jusqu’au 38ème, j’avoue que ça aide quand même 🙂 !

LE SITE INTERNET

Leur site internet est une véritable catastrophe. Même à l’heure des résultats, il n’a toujours pas été mis à jour.

Essayez de naviguer là-dessus :

Ce dernier n’a simplement jamais fonctionné. De l’inscription jusqu’aux résultats, les seules options possibles étaient la version du site mobile qui fonctionne un chouille mieux que la version pour ordinateur et les réseaux sociaux. Comme je l’ai dit plus haut, leur Instagram et leur Facebook étaient les meilleures sources de renseignements. Mais pour obtenir les résultats et éventuellement se renseigner sur le nombre de participant exact… vous pouvez oublier leur site en ligne !

Sur ce point là zéro pointé à l’organisation !

ANNEXES :

REDEMPTION SONG

Cette chanson m’a porté dès le 18ème km. Je ne l’ai entendu que quelques secondes mais dans mon état de super émotion que me procure le marathon, elle a accroché mon esprit et m’a porté sur toute la fin de mon marathon. Enfin Bob Marley a été la musique de mon séjour Carioca. Un prochain Marathon en Jamaique, le Reggae Marathon (et ce n’est pas une blague) n’est pas a exclure de mes projets 😉 !

ORGANISATION PETIT DEJ 3:00 DU MATIN

Contrairement à certains hôtels qui se mettent à l’heure du marathon et de ses participants en organisant des petits déjeuners matinaux pour coller avec nos départ de courses, à Rio rien ne semblait être fait pour.

A mon arrivée le personnel de l’accueil de Villa 25, la chambre d’hôtes dans laquelle j’avais réservé la nuit puisque proche du départ, m’avait clairement fait comprendre qu’ils n’avaient rien prévu et qu’il faudrait que je fasse avec mes moyens.

Pour un départ à 5:30, il fallait que j’ai mangé au plus tard à 3:30 donc il fallait vraiment que je stratégie. Pas de micro onde dans le chambre mais un petit frigo du coup :

  • achat d’un petit thermos de 500ml que je remplirais de café au lait écrémé chez Starbucks vers 17:30 (avant la nuit, avant 18:30 heure que je m’étais fixé pour diner avant de me coucher tôt pour un réveil à 2:45)
  • achat d’un jus d’orange pressé chez Starbucks aussi, en terme d’organisation c’était juste le plus simple.
  • du pain visiblement au levain, acheté la veille dans une boulangerie artisanale (plutôt rare, je l’ai trouvé sur le chemin du Jardin Botanique) et que j’avais déjà commencé pour remplacer celui pas extra de l’hôtel Everest Rio où j’ai séjourné tout le reste de mon séjour.
  • Mon pot de confiote bio que j’avais déjà acheté dans un « Mundo Verde » pour remplacer celle, de très mauvaise qualité, de l’hôtel Everest Rio.

Voilà, tout a été juste parfait du coup.

Entre temps à mon retour à l’hôtel, la personne de l’accueil me proposait finalement un petit déjeuner à 4:00 du matin, visiblement la présence d’une poignée de marathonien dans l’hôtel avait changé un peu la donne. Mais 4:00 du matin c’était clairement trop tard pour moi en partant à 5:30 du matin, la digestion aurait été un peu light.

Mon diner de la veille à 18:30 / 19:00 après avoir déjeuner vers 15:00 à la Garota de Flamengo (restaurant typique de Rio), auras été un gros goûter plaisir composé de 2 parts de cheesecake très industriel, mais anyway, et café au lait et dodo 🙂

LA BELLE RENCONTRE DU MARATHON

  • Rencontre sur le marathon de Rio, Laurent ! Un coureur du Monde et de Marathons 😉

Nous avons pris le départ du marathon ensemble.

CHANGEMENT DU PARCOURS PAR LA PRÉFECTURE DE RIO

Com a interdição da Avenida Niemeyer por determinação judicial atendendo um requerimento do Ministério Público, anunciamos que será necessário haver mudanças nos percursos das provas da Maratona do Rio 2019 .
Nosso maior compromisso é que seja garantida a qualidade técnica para os corredores, uma marca registrada da Maratona do Rio em todos esses anos. Não podemos de forma alguma colocar os atletas em riscos e nem esperar por mudanças em decisões judiciais. Não estamos medindo esforços para entregar a melhor experiência para os corredores e para a cidade.
Os novos percursos vão explorar outros cartões postais da Cidade, mantendo a qualidade, beleza e experiência da Maratona do Rio, além disso, seguem aferidos e homologados pela entidade internacional responsável (IAAF) e os tempos finais continuam valendo como índice para outras competições.

Novo Percurso 42k – Largada às 05h:30
A largada, que antes era na Praia do Pontal, no Recreio, agora será no Aterro do Flamengo. Após a largada, os atletas irão em direção ao centro da cidade, passarão pela Marina da Glória, Monumento dos Pracinhas, Praça XV, Igreja de São José, Candelária, Pira Olímpica, Centro Histórico e Boulevard Olímpico. Na sequência, a prova volta para o Aterro, seguindo para Copacabana e Ipanema até fazer a volta no final da praia do Leblon, para retornar em direção ao Aterro, passando pelo Leme.

Novo Percurso 21k – Largada às 06h:30
A largada será feita no final da praia do Leblon e seguirá por Ipanema, Copacabana, Centro Histórico retornando para chegada no Aterro do Flamengo.

5k e 10k – Largada às 8hs
As duas provas largam próximo as ruas Barão do Flamengo e Almirante Tamandaré na pista mais próxima do mar, no sentido Zona Sul – Centro. Os 5k vão até o MAM e retornam, enquanto os 10k irão até o túnel Marcelo Alencar antes de retornar.

A Maratoninha Gloob permanece inalterada com largada às 8h.

Todas as informações oficiais sobre as provas poderão ser encontradas no nosso site. 
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*As datas das provas seguem inalteradas!

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Avec l’interdiction définitive de l’avenue Niemeyer par décision judiciaire en réponse à une demande du parquet, nous avons annoncé qu’il serait nécessaire de modifier le déroulement des épreuves du marathon de Rio 2019.
Notre plus grand engagement consiste à garantir la qualité technique des couloirs, caractéristique du marathon de Rio au cours de toutes ces années. Nous ne pouvons en aucune manière mettre les athlètes en danger, ni attendre des changements dans les décisions judiciaires. Nous ne luttons pas pour offrir la meilleure expérience aux coureurs et à la ville. Les nouveaux parcours exploreront d’autres cartes postales de la ville, en préservant la qualité, la beauté et l’expérience du marathon de Rio, suivies et approuvées par l’organe international responsable (IAAF) et les temps définitifs continueront d’être utilisés comme index pour d’autres compétitions.

Nouvelle Route 42k – Départ à 05h:30
Le départ, qui était à Praia do Pontal, à Recreio, sera maintenant à Aterro do Flamengo. Après le départ, les athlètes se dirigeront vers le centre-ville en passant par la Marina de Glory, le Monument des Pracinhas, la Place XV, l’église de San José, la Candelaria, l’Olympique de Pira, le Centre historique et le Boulevard Olímpico. Après cela, la course retourne à l’Aterro, allant à Copacabana et Ipanema jusqu’au retour au bout de la plage de Leblon, pour revenir vers la décharge, en passant par le Leme.

Nouveau parcours 21k – Départ à 06h:30
Le départ se fera au bout de la plage de Leblon et suivra Ipanema, Copacabana, centre historique, pour arriver à Aterro do Flamengo.

5k et 10k – à partir de 8h
Les deux courses partent près des rues Barão do Flamengo et Almirante Tamandaré sur la piste la plus proche de la mer, en direction de la zone sud – centre. Les 5k vont au MAM et reviennent, tandis que les 10k vont au tunnel Marcelo Alencar avant de revenir.

Le Gloob Maratoninha reste inchangé à 8h.

Toutes les informations officielles sur les preuves sont disponibles sur notre site web.
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* Les dates de test sont inchangées!